
« Je vais redresser ta silhouette. Ta fatigue de la dernière pose est inscrite sur le tableau. »
Je me souviens du relâchement, de la concentration envolée.
Impossible de biaiser, son pinceau capte l’instant.
Je m’abandonne à sa main.
Elle n’a pas de raideur cette main. Elle glisse de la couleur à la toile. Possédée par un mouvement propre, elle agit, autonome, comme si c’était elle qui guidait le peintre sur la toile.
Gilles pense qu’il faut reprendre le bas du corps.
« C’est dommage, j’avais trouvé une douceur dans tes pieds. »
Moi aussi je les aime ces pieds. Ils sont souples et ronds, à peine posés sur le sol, on les dirait prêts à danser…
Je me souviens du relâchement, de la concentration envolée.
Impossible de biaiser, son pinceau capte l’instant.
Je m’abandonne à sa main.
Elle n’a pas de raideur cette main. Elle glisse de la couleur à la toile. Possédée par un mouvement propre, elle agit, autonome, comme si c’était elle qui guidait le peintre sur la toile.
Gilles pense qu’il faut reprendre le bas du corps.
« C’est dommage, j’avais trouvé une douceur dans tes pieds. »
Moi aussi je les aime ces pieds. Ils sont souples et ronds, à peine posés sur le sol, on les dirait prêts à danser…
A suivre...
